Centré sur Dieu!

Ann L Beaulieu, Blogueuse, auteure et conférencière. Déterminée, expressive, colorée et persévérante dans la foi à cause de Dieu!


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Priez Sans Cesse

Un soir, lors d’une de nos réunions de femmes à l’église, une sœur se questionnait à savoir la vraie signification du verset dans 1 Thessaloniciens 5:17 « Priez sans cesse ».  Nous allons y revenir ensemble dans notre petit groupe, mais ceci m’a donné le goût d’en parler ici sur le blogue avec vous. C’est une question assez pertinente pour supposer que d’autres personnes puissent se poser la même question.

Oui, que peuvent bien vouloir dire ces trois petits mots ? Matière à réflexion…  Comme je ne suis pas théologienne, bien je vais faire de mon mieux avec les outils que j’ai pour y répondre.

Bien, j’ai remarqué que nous avons souvent tendance à prendre ce verset seul, l’isoler du verset précédent et du verset suivant.  C’est intéressant de voir que dans ces deux versets il y a deux autres commandements :

« Soyez toujours joyeux.

Priez sans cesse.

Rendez grâces en toutes choses,

car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ. »

1 Thessaloniciens 5 : 16-18

Pourquoi avons-nous cette tendance à vouloir l’isoler sans inclure les deux autres commandements ?

Je me dis que Paul l’a sûrement mis dans ce contexte pour une raison, il connait le cœur humain et sa tendance.

Deux questions s’imposent :

Est-il plus facile d’être toujours joyeux ou priez sans cesse ?

Est-il plus facile de prier sans cesse ou de rendre grâces en toutes choses ?

Hum…en tout cas, pour moi, dans les trois situations, dépendamment de l’état de mon cœur ils sont tous difficiles par certains moments.  Mais c’est vrai, je dois avouer qu’on peut rester accrocher sur « Priez sans cesse » ou voir même sur les autres !

Serait-ce à cause de…

–  Notre éducation, notre passé, notre vision ou une mauvaise conception du passage ?

–  Notre petit côté perfectionniste qui n’arrive pas à contrôler ou comprendre en entier ce texte et saisir toute sa profondeur ?

–  Notre manque de confiance en Dieu ?

Ah ! Pas facile de laisser l’Esprit nous travailler dans l’incompréhension. Mais nous savons qu’Il est à l’œuvre dans ces moments-là aussi.

Pour moi, lorsque je lis « Priez sans cesse », je crois que Paul veut nous dire tout simplement de persévérer dans notre vie de prière. De notre relation intime avec Dieu, avoir une vie de prière régulière et constante.  Voilà l’importance du verset avant et après.

–  Comment peut-on avoir de la joie, si on n’a pas de relation intime avec notre Dieu ?

–  Comment peut-on rendre grâce, si on ne prie pas ?

Ça a du sens n’est-ce pas ?   Tout cela se développe dans une relation d’intimité continuelle avec notre Dieu.

C’est un commandement de Dieu et c’est ce que Paul nous dit dans ces versets. Indépendamment des circonstances, le chrétien doit apprendre à être joyeux, prier et rendre grâce.  Bon, est-ce qu’on y arrive ?  Absolument pas ! Voilà pourquoi il est important de cultiver cette attitude dans la prière, car on sait :

–   que c’est l’œuvre de l’Esprit de Dieu

–   qu’Il l’accomplit dans nos vies si on se soumet à Lui dans l’humilité

–   que sans lui on ne peut RIEN faire

–   que cela ne dépend pas de nous, c’est Lui qui le fait,

c’est Lui qui nous appelle à ses pieds.

Dans le fond, prier, c’est un rendez-vous divin, un temps de communion intime avec Dieu. Mais les mots « sans cesse » font tellement peur que nous avons tendance à ne pas y aller, car on a peur de ne pas être à la hauteur.  OKAY… moment de vérité, mes sœurs !  Nous, moi, toi, on n’est pas à la hauteur et on ne le sera jamais. C’est pour cela que nous avons Jésus Christ comme intercesseur. Ouin, je sais, on l’oublie, en tout cas moi !

Je finirai en vous disant que prier sans cesse n’est surtout pas un mode de vie, mais plutôt une attitude de cœur qui démontre votre foi en Dieu. C’est une attitude continuelle qui se voit et qui glorifie Dieu. Par vos prières ferventes et persistantes marquées par votre foi en Dieu, d’autres verront les résultats.

Une des raisons les plus importantes pour lesquelles nous devons prier sans cesse est bien sûr pour glorifier Dieu.

En espérant que ceci aura servi à vous encourager à prier davantage et non pas de vous mettre un fardeau.

Ann L Beaulieu


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La Détresse…

« De ma voix je crie à l’Éternel,

De ma voix j’implore l’Éternel.

Je répands ma plainte devant lui,

Je lui raconte ma détresse.

Quand mon esprit est abattu au-dedans de moi,

Toi, tu connais mon sentier.

Sur la route où je marche, Ils m’ont tendu un piège.

Jette les yeux à droite, et regarde ! Personne ne me reconnaît,

Tout refuge est perdu pour moi, Nul ne prend souci de mon âme.

Éternel ! C’est à toi que je crie. Je dis : Tu es mon refuge,

Mon partage sur la terre des vivants.

Sois attentif à mes cris ! Car je suis bien malheureux.

Délivre-moi de ceux qui me poursuivent !

Car ils sont plus forts que moi.

Tire mon âme de sa prison, Afin que je célèbre ton nom ! 

Les justes viendront m’entourer, Quand tu m’auras fait du bien. »

Psaumes 142 : 2-8 

Qui d’entre nous n’a pas vécu des moments de détresse dans sa vie ? Moi, j’en ai vécu, et je peux vous dire que mon premier réflexe malheureusement n’a pas toujours été comme celui de David, l’auteur de ce psaume. Non, je n’ai pas toujours été premièrement dans la présence de notre Dieu, j’ai plutôt cherché refuge dans des personnes ou des choses.

Lorsque j’ai lu ce psaume, j’ai été frappée de voir comment David répandait son cœur à nu devant Dieu sans aucune restriction, et en plus il est allé à Lui en premier. Il n’a pas cherché d’amis, de substitut, ou autre façon de se consoler dans sa détresse.  Non, il a tourné tout de suite son regard vers son Dieu.  David savait dans le plus bas de sa détresse que sa consolation pouvait venir que de Dieu lui-même.  Mais malgré cela, il s’est permis de répandre son cœur et toutes ses plaintes devant Dieu. Et Dieu l’a entendu et il l’a accueilli. David finit même son psaume sur une note de reconnaissance.

Ceci m’enseigne vraiment que dans ma propre détresse j’ai quelque chose à apprendre dans la façon dont je dois la vivre. Peut-être même que je peux regarder ce psaume comme modèle à suivre pour prier lorsque je suis dans la détresse.

Posons-nous la question suivante :

  • Lorsque la détresse nous habite, à qui nous plaignons-nous :

aux autres, à nos proches, à qui veut bien l’entendre…

  • ou bien à Dieu ?

Je ne dis pas que nous ne devions pas avoir de bonnes amies ou des confidentes à qui l’on partage des choses.  Je dis que notre premier réflexe devrait être d’aller tout naturellement à Dieu, Celui que nous aimons de tout notre cœur.

C’est très difficile lorsque nous sommes dans la détresse de garder nos yeux fixés sur Dieu et sa souveraineté, du moins pour moi, mais c’est ce que David a fait dans ce Psaume.  Il a gardé son regard sur Dieu et ses plaintes ont été déposées au pied de la croix.

Belle leçon 101 pour moi ici !

Que le réflexe de David puisse devenir notre réflexe à nous aussi.

Bonne journée mes sœurs,  Ann L Beaulieu


2 Commentaires

Les mots écrits…

Eh bien, me voilà avec une nouvelle petite déficience d’attention ! Mais je ne suis pas du tout surprise, car c’est mon petit côté passionné qui fait cet effet.

Imaginez-vous, un matin, je suis en plein milieu de ma prière avec mon cappuccino et ma Bible, en grande discussion avec mon Papa et BANG idée pour blogue !!!!

Hey ! Ce n’est pas du tout le temps… Ah, ça me travaille, ce n’est pas facile, hum… la tentation est forte de passer à l’action. Je me dis que je pourrais me garder un ti-bout de papier proche pour scribouiller vitement l’idée générale !  Mais me connaissant, ce n’est pas la chose à faire… non, j’ai plutôt choisi de remettre mon cerveau à Dieu et de Lui demander de me rappeler ce que, Lui, voulait bien que je me souvienne quand j’aurais terminé mon culte. Donc, j’essaie de les mettre sur PAUSE lorsqu’elles arrivent. Pas facile !

Avec le temps, il me semble en avoir perdu, mais j’ai la ferme conviction que c’est parce que Dieu le veut ainsi. Surtout que je prie pour que mes doigts et mon cerveau s’alignent avec Sa volonté. Bien, je ne peux douter de Dieu.

J’ai remarqué avec quelle facilité l’internet permet aux gens d’écrire n’importe quoi ici et là. Après tout, je pourrais moi aussi, avoir l’impression que je ne suis redevable à personne. Mais pour moi, ce n’est pas le cas. Même si je passe par internet et un blogue, je crois fermement que je suis redevable à Dieu pour toutes les paroles écrites ici.  C’est ma conviction.

Aujourd’hui malheureusement, il est trop facile d’écrire n’importe quoi et de ne pas en être tenu responsable. Vous n’avez qu’à circuler un tout petit peu sur les blogues ou visiter les comptes de Facebook. C’est hallucinant !!! De plus, c’est regrettable, mais on en trouve aussi parmi ceux qui se disent chrétiens.

(Avis aux parents : suggestion amicale comme sœur dans la foi, vérifiez occasionnellement les comptes de vos enfants. Cela vous donnera un pouls sur leur cœur ainsi que sur leur vie spirituelle possiblement.)

Dans l’ère de la technologie actuelle, je crois qu’il faut faire extrêmement attention pour ne pas tomber dans le piège de glisser dans le moule du monde, c’est à dire, nous mettre à nous exprimer comme eux. Notre langage écrit doit tout autant, comme notre langage parlé, se distinguer du leur. Il doit être « assaisonné » de grâce. D’ailleurs, on sait que l’écriture peut avoir autant d’effet.

La difficulté avec cette façon de communiquer est que justement on peut mettre l’émotion, le sentiment ou l’interprétation qu’on veut lorsqu’on lit le texte. Raison de plus pour être prudent dans le choix de tous nos mots.

Soyons différents dans nos mots, car c’est à cela que Dieu nous appelle pour ainsi être un témoignage pour LUI !

« Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce, assaisonnée de sel, afin que vous sachiez comment il faut répondre à chacun. »

Colossiens 4 ; 6

Ann L Beaulieu