Centré sur Dieu!

Ann L Beaulieu, Blogueuse, auteure et conférencière. Déterminée, expressive, colorée et persévérante dans la foi à cause de Dieu!


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Un langage agréable à notre Dieu

Aujourd’hui, en faisant la lecture de Proverbes 15, je me suis rendu compte qu’à plusieurs reprises, on retrouve des versets sur « la réponse douce » versus la « parole dure » ou bien des mots semblables.  J’ai fait la lecture de ce proverbe bien des fois auparavant, et je les avais remarqués. Mais, j’ai voulu m’y arrêter plus longuement pour réfléchir à l’application que je peux en faire dans ma vie au quotidien et voir comment cela peut y changer quelque chose.

Je me suis, plus particulièrement, arrêtée sur le verset 28 : 

«Le cœur du juste médite pour répondre,

Mais la bouche des méchants répand des méchancetés.»

Avant de parler, nous devons évaluer nos paroles! Non seulement, nous devons les évaluer avant de parler, mais aussi avant d’agir, et cela bien des fois en ce qui me concerne, car j’oublie de le faire.

«L’homme simple croit tout ce qu’on dit,

Mais l’homme prudent est attentif à ses pas,»

Proverbes 14 :15

Donc une femme discrète et attentive à ses paroles va prendre le temps de réfléchir, non seulement, à ce qu’elle dit, mais aussi à ce qu’elle fait.

Un proverbe, que je n’aime pas tellement comme la plupart d’entre vous probablement, m’est venu en tête :

«Un anneau d’or au nez d’un pourceau,

C’est une femme belle et dépourvue de sens.»

 Proverbes 11 : 22

Même si je ne l’aime pas beaucoup, il me parle et m’enseigne, donc je dois dire que j’en retire des bienfaits. J’imagine que je ne l’aime pas parce que quelque part, il est vrai et cela touche une corde sensible chez la femme… Hum à méditer!

Voici ce que John Mac Arthur dit dans son commentaire sur ce verset :

« À l’époque vétérotestamentaire, un anneau se plaçait comme un bijou au nez des femmes. Il aurait été considéré comme déplacé dans le groin d’un porc. De même, on pouvait reprocher à une femme son manque de discrétion. »

Si nous mettons ces deux éléments ensemble, cela fait tout un cocktail explosif. Donc, dites-moi quelle différence il y a entre une chrétienne et ce méchant, dans Proverbe 15 : 28, qui répand des méchancetés?

Bibliquement, il devrait y avoir une différence quand je lis tous ces avertissements dans ce proverbe, en plus de ce que le reste de la Bible nous dit.

Pour ma part, je crois que j’ai besoin de cultiver davantage cette vérité dans ma vie. Apprendre à méditer avant de parler, réfléchir avant d’agir et de ne pas être tentée de réagir. Vous connaissez : action=réaction!  Toujours avoir ce sentiment qu’il faut répondre tout de suite. Cette forte pression nous pousse à réagir rapidement et ainsi à être réactionnelles.

Il faut donner la possibilité à l’Esprit de faire une œuvre dans nos cœurs dans ce domaine de nos vies. Mais d’abord, il faut l’écouter, ensuite, il sera nécessaire de se taire et faire silence pour entendre Sa direction. Soyons attentifs à ce que Dieu veut nous enseigner et apprenons à développer un langage qui Lui est plus agréable.

Ann L Beaulieu


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La différence qu’un mot peut faire!

Dernièrement, je me suis rendu compte que parfois, dans nos prières, il y a des petits mots qui s’introduisent subtilement et qui font prendre une tournure à nos phrases dont nous ne sommes peut-être pas toujours conscientes.

Exemples de ces petits mots :  MAIS ou SI.

Il n’est pas rare que lorsque nous remercions le Seigneur dans nos prières nous puissions ajouter :

Merci Seigneur pour ma belle maison

  •  mais j’aimerais tellement pouvoir avoir l’argent pour rénover ma cuisine. Elle a besoin d’être repeinte. Cela fait 7 ans qu’elle n’a pas été peinturée et elle est due.

Merci Seigneur pour ma santé

  •  mais j’aimerais tellement pouvoir être plus jeune et moins fatiguée.

Merci Seigneur pour mon amie que j’aime même

  • si je n’ai pas du temps de qualité comme je le voudrais avec elle.

Bien des fois, sans nous en rendre compte, nous faisons cela parce que nous nous comparons aux autres mis à part bien sûr le fait que nous souffrons d’un manque de contentement. Mais, je me demande, lequel vient en premier ?

Le fait qu’on

  • manque de contentement,

OU

  • se compare aux autres.

Hum! Bonne question. Mais en fait, je pense que le résultat reste le même à la fin. Ma compréhension est que cela laisse supposer une insatisfaction. On n’apprécie pas vraiment ce qu’on a, puisqu’on ajoute un MAIS ou un SI dans notre remerciement à Dieu.

Comme j’ai déjà écrit souvent sur ce blogue, une des choses les plus néfastes qui soient, en tant qu’enfant de Dieu, est de se comparer. Si nous devons absolument nous comparer à quelqu’un, bien, que ce soit à Jésus, notre Sauveur et Seigneur, le modèle à suivre. Comme à son exemple, nous devons, nous aussi, vivre pour la gloire de notre Père céleste.

«Faites toutes choses sans murmures ni hésitations,

afin que vous soyez irréprochables et purs,

des enfants de Dieu irréprochables

au milieu d’une génération perverse et corrompue,

parmi laquelle vous brillez

comme des flambeaux dans le monde, portant la parole de vie;

et je pourrai me glorifier, au jour de Christ,

de n’avoir pas couru en vain ni travaillé en vain.»

 Philippiens 2 : 14-16

N’est-ce pas difficile de toujours se rappeler que nous sommes là pour la gloire de notre bien-aimé Seigneur et Sauveur?

Lorsque vous priez, soyez vigilantes :

  • écoutez vos prières attentivement,
  • arrêtez-vous pour vérifier vos mots,
  • portez, davantage, attention à vos requêtes.

Vous serez peut-être, comme moi, surprise de constater qu’occasionnellement, des petits mots viennent insinuer de l’insatisfaction ou du mécontentement. Et tout cela, sans qu’on en soit tout à fait consciente.

Par contre, j’aime bien voir comment l’Esprit de notre Dieu travaille pour révéler Sa vérité dans nos cœurs, en son temps, individuellement. Il sait très bien comment s’y prendre pour arriver à nous transformer chacun à notre propre rythme.

Plus nous regarderons à Dieu et à Sa Parole avec nos plaintes et nos mécontentements, plus Il changera nos cœurs en chants de louanges et d’adorations pour Lui. Voilà ce qui est le plus encourageant !

Ann L Beaulieu


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Un bon modèle

Pour plusieurs d’entre nous, l’apôtre Paul est un bon modèle d’homme fidèle qui nous inspire dans notre marche dans la foi. Lorsque nous lisons les Écritures et que nous regardons sa vie, nous pouvons être grandement encouragés par la façon dont il a choisi de vivre et d’honorer Dieu dans les moments les plus difficiles de sa vie.

«Ce n’est pas en vue de mes besoins que je dis cela,

car j’ai appris à être content de l’état où je me trouve.

Je sais vivre dans l’humiliation,

et je sais vivre dans l’abondance.

En tout et partout, j’ai appris à être rassasié et à avoir faim,

à être dans l’abondance et à être dans la disette.

Je puis tout par celui qui me fortifie.»

Philippiens 4 : 11-13

– Quand nous lisons ces lignes, réalisons-nous vraiment où est notre frère Paul dans ce moment de sa vie?

Il n’est pas assis dans son petit salon, en train de siroter un petit café en lisant sa Bible! Non, loin de là…il vit de grands tourments et c’est très difficile. Des moments que vous et moi ne connaîtrons fort probablement jamais.

Paul écrit sa lettre de la prison de Rome. Il espère avoir un verdict décisif sur sa liberté (voir le chapitre 1 : 26) tout en sachant qu’il pouvait être exécuté à tout moment!  C’est un combat de grande foi et de soumission continuelle à Dieu, il Lui remet tout.

Accepter que Dieu soit au contrôle de nos vies malgré les apparences et apprendre, comme Paul le dit, à se contenter de notre état… Ouf, pas facile! Regardé sous cet angle, je ne suis pas certaine que je serais capable d’y arriver du moins, pas sans Dieu.  Et pour être franche avec vous, même avec Dieu parfois je résiste… j’ai le cou raide!!!

Je pense avoir compris quelque chose dans ma lecture de ce matin.  Le contentement, c’est un choix, Dieu nous laisse libres. Donc, c’est à nous de décider si nous allons vivre dans le contentement : apprendre avec l’aide de l’Esprit, bien sûr, à changer nos habitudes, à grandir dans tel domaine de nos vies et faire des choix honorables pour ainsi glorifier Dieu davantage. Donc, d’une façon ou l’autre, je vais vivre le contentement comme Paul le dit, jusqu’ici je savais déjà cela et j’avais bien compris.

Mais c’est l’autre partie du verset qui me parle. Celle où Paul dit ceci : «Je puis tout par celui qui me fortifie.» Voyez-vous, ici, c’est différent, car ça ne dépend plus de moi, mais c’est l’œuvre divine de Dieu qui s’accomplit en moi.

Ce qui veut dire que lorsque je fais le choix de m’appliquer à pratiquer le contentement dans ma vie, Dieu opère en moi tout ce qui est nécessaire pour me fortifier à accomplir ce désir! N’est-ce pas encourageant de savoir cela ? C’est Dieu qui nous soutient et fait cette œuvre dans nos cœurs et dans nos vies. Il nous transforme. Voilà pourquoi notre frère Paul pouvait fort probablement nous écrire ces paroles encourageantes. Paul vivait cette vérité dans sa propre vie. Il choisissait de vivre de cette façon et Dieu en retour le fortifiait grandement pour accomplir son œuvre pour Sa gloire.

Pourtant, pendant des années, j’ai cité ce verset : «Je puis tout par celui qui me fortifie.» Mais voilà, ce matin il prend tout son sens dans le contexte du verset. Lorsqu’on le rattache au contentement, c’est plutôt intéressant et motivant de vouloir pratiquer encore plus le contentement dans sa vie.

*N’oubliez pas, une des meilleures façons de nous fortifier, est de lire sa Parole au quotidien.

Ann L Beaulieu