Centré sur Dieu!

Ann L Beaulieu, Blogueuse, auteure et conférencière. Déterminée, expressive, colorée et persévérante dans la foi à cause de Dieu!


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La Sainteté

Lorsqu’on parle de la sainteté souvent ce qui nous vient à l’esprit c’est une personne d’allure plutôt déprimée, un esprit abattu, un air sombre ou encore une personne d’aspect démonté qui se démarque par un style particulier.

Même souvent, c’est un aspect qui nous attire plus ou moins parce que c’est difficile et inatteignable dans notre esprit. Notre vision est parfois parsemée ou entremêlée, je dirais, de sentiment triste et même mélancolique en ce qui concerne la sainteté.  Pour certaines d’entre nous, ceci peut même aller jusqu’à évoquer un côté légaliste avec des règles à suivre quoi !  Vue comme cela, honnêtement, moi aussi je n’en voudrais pas.

Ce matin, j’avais le désir de partager avec vous ce que je lis ces temps-ci sur la sainteté et qui m’encourage vraiment. Par contre, il est toujours bon de regarder d’abord ce que la Parole de Dieu nous enseigne sur la sainteté. Lorsqu’on regarde ce que la Parole de Dieu nous dit, nous avons une tout autre vision de ce qu’est la sainteté selon Dieu. Voyons voir si en quelques mots, je peux réussir par la grâce de Dieu à vous démontrer comment la sainteté est un sujet de JOIE !

Une des premières choses que nous devons réaliser en tant que ses enfants c’est que nous sommes un peuple choisit de Dieu.

« Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière, »

1 Pierre 2 :9

Donc étant un peuple saint, royal, acquis de Dieu il est tout à fait normal que nous soyons là pour servir notre Père céleste et le représenter dans Sa gloire et son règne.

Une des façons, que nous pouvons et devons faire cela, est dans notre vie ici-bas sur la terre au quotidien. Notre vie parle, et la façon dont on la vit en dit beaucoup. Notre témoignage laisse-t-il un exemple de vie de sainteté? Parce que selon le verset, que j’ai écrit juste quelques lignes plus haut, nous sommes de la lignée du sacerdoce royal.  Ce n’est pas une p’tite affaire!!! Je ne sais pas pour vous, mais moi si quelqu’un me représente, j’aimerais bien m’assurer qu’il me représente comme il faut.

En plus, le verset continue en nous disant que nous sommes appelés des ténèbres à son admirable lumière. Il y a une raison pour que l’apôtre Pierre nous interpelle à considérer notre position face à Dieu. J’en conclus que Pierre veut que nous arrivions à saisir notre identité en Christ comme nouvelle créature régénérée par son sang.  C’est pour cela qu’à la fin du verset il dit, après avoir fait ressortir le fait que nous sommes de la famille royale, que nous avons été sortis des ténèbres et que maintenant nous sommes dans la lumière. Nous ne sommes plus de ce monde des ténèbres où nous étions avant de connaitre la vérité de Jésus Christ notre Sauveur, le rédempteur de notre âme.

Je ne sais pas, mais déjà cet aspect me réjouit pleinement et me donne le désir de vouloir pratiquer la sainteté par la puissance de l’Esprit qui m’habite. De plus, c’est un commandement de l’Éternel, et comme enfant de Dieu ce n’est pas une option que nous avons.  C’est par obéissance parce qu’on aime faire ce qui plait à notre Dieu, et qu’on désire marcher dans ses voies. Je pense que c’est toujours préférable, du moins pour moi, de choisir d’avoir une bonne attitude de cœur et de le vivre avec gaieté sachant que c’est la volonté de Dieu.

 « Mais, puisque celui qui vous a appelés est saint,

vous aussi soyez saint dans toute votre conduite,

selon qu’il est écrit : Vous serez saints, car je suis saint. »

1 Pierre 1 15-16

Bon, finalement, je crois que je vais continuer demain, car il semblerait que j’ai encore à dire… donc à demain !

 Ann L Beaulieu


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Priez Sans Cesse

Un soir, lors d’une de nos réunions de femmes à l’église, une sœur se questionnait à savoir la vraie signification du verset dans 1 Thessaloniciens 5:17 « Priez sans cesse ».  Nous allons y revenir ensemble dans notre petit groupe, mais ceci m’a donné le goût d’en parler ici sur le blogue avec vous. C’est une question assez pertinente pour supposer que d’autres personnes puissent se poser la même question.

Oui, que peuvent bien vouloir dire ces trois petits mots ? Matière à réflexion…  Comme je ne suis pas théologienne, bien je vais faire de mon mieux avec les outils que j’ai pour y répondre.

Bien, j’ai remarqué que nous avons souvent tendance à prendre ce verset seul, l’isoler du verset précédent et du verset suivant.  C’est intéressant de voir que dans ces deux versets il y a deux autres commandements :

« Soyez toujours joyeux.

Priez sans cesse.

Rendez grâces en toutes choses,

car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ. »

1 Thessaloniciens 5 : 16-18

Pourquoi avons-nous cette tendance à vouloir l’isoler sans inclure les deux autres commandements ?

Je me dis que Paul l’a sûrement mis dans ce contexte pour une raison, il connait le cœur humain et sa tendance.

Deux questions s’imposent :

Est-il plus facile d’être toujours joyeux ou priez sans cesse ?

Est-il plus facile de prier sans cesse ou de rendre grâces en toutes choses ?

Hum…en tout cas, pour moi, dans les trois situations, dépendamment de l’état de mon cœur ils sont tous difficiles par certains moments.  Mais c’est vrai, je dois avouer qu’on peut rester accrocher sur « Priez sans cesse » ou voir même sur les autres !

Serait-ce à cause de…

–  Notre éducation, notre passé, notre vision ou une mauvaise conception du passage ?

–  Notre petit côté perfectionniste qui n’arrive pas à contrôler ou comprendre en entier ce texte et saisir toute sa profondeur ?

–  Notre manque de confiance en Dieu ?

Ah ! Pas facile de laisser l’Esprit nous travailler dans l’incompréhension. Mais nous savons qu’Il est à l’œuvre dans ces moments-là aussi.

Pour moi, lorsque je lis « Priez sans cesse », je crois que Paul veut nous dire tout simplement de persévérer dans notre vie de prière. De notre relation intime avec Dieu, avoir une vie de prière régulière et constante.  Voilà l’importance du verset avant et après.

–  Comment peut-on avoir de la joie, si on n’a pas de relation intime avec notre Dieu ?

–  Comment peut-on rendre grâce, si on ne prie pas ?

Ça a du sens n’est-ce pas ?   Tout cela se développe dans une relation d’intimité continuelle avec notre Dieu.

C’est un commandement de Dieu et c’est ce que Paul nous dit dans ces versets. Indépendamment des circonstances, le chrétien doit apprendre à être joyeux, prier et rendre grâce.  Bon, est-ce qu’on y arrive ?  Absolument pas ! Voilà pourquoi il est important de cultiver cette attitude dans la prière, car on sait :

–   que c’est l’œuvre de l’Esprit de Dieu

–   qu’Il l’accomplit dans nos vies si on se soumet à Lui dans l’humilité

–   que sans lui on ne peut RIEN faire

–   que cela ne dépend pas de nous, c’est Lui qui le fait,

c’est Lui qui nous appelle à ses pieds.

Dans le fond, prier, c’est un rendez-vous divin, un temps de communion intime avec Dieu. Mais les mots « sans cesse » font tellement peur que nous avons tendance à ne pas y aller, car on a peur de ne pas être à la hauteur.  OKAY… moment de vérité, mes sœurs !  Nous, moi, toi, on n’est pas à la hauteur et on ne le sera jamais. C’est pour cela que nous avons Jésus Christ comme intercesseur. Ouin, je sais, on l’oublie, en tout cas moi !

Je finirai en vous disant que prier sans cesse n’est surtout pas un mode de vie, mais plutôt une attitude de cœur qui démontre votre foi en Dieu. C’est une attitude continuelle qui se voit et qui glorifie Dieu. Par vos prières ferventes et persistantes marquées par votre foi en Dieu, d’autres verront les résultats.

Une des raisons les plus importantes pour lesquelles nous devons prier sans cesse est bien sûr pour glorifier Dieu.

En espérant que ceci aura servi à vous encourager à prier davantage et non pas de vous mettre un fardeau.

Ann L Beaulieu


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La Détresse…

« De ma voix je crie à l’Éternel,

De ma voix j’implore l’Éternel.

Je répands ma plainte devant lui,

Je lui raconte ma détresse.

Quand mon esprit est abattu au-dedans de moi,

Toi, tu connais mon sentier.

Sur la route où je marche, Ils m’ont tendu un piège.

Jette les yeux à droite, et regarde ! Personne ne me reconnaît,

Tout refuge est perdu pour moi, Nul ne prend souci de mon âme.

Éternel ! C’est à toi que je crie. Je dis : Tu es mon refuge,

Mon partage sur la terre des vivants.

Sois attentif à mes cris ! Car je suis bien malheureux.

Délivre-moi de ceux qui me poursuivent !

Car ils sont plus forts que moi.

Tire mon âme de sa prison, Afin que je célèbre ton nom ! 

Les justes viendront m’entourer, Quand tu m’auras fait du bien. »

Psaumes 142 : 2-8 

Qui d’entre nous n’a pas vécu des moments de détresse dans sa vie ? Moi, j’en ai vécu, et je peux vous dire que mon premier réflexe malheureusement n’a pas toujours été comme celui de David, l’auteur de ce psaume. Non, je n’ai pas toujours été premièrement dans la présence de notre Dieu, j’ai plutôt cherché refuge dans des personnes ou des choses.

Lorsque j’ai lu ce psaume, j’ai été frappée de voir comment David répandait son cœur à nu devant Dieu sans aucune restriction, et en plus il est allé à Lui en premier. Il n’a pas cherché d’amis, de substitut, ou autre façon de se consoler dans sa détresse.  Non, il a tourné tout de suite son regard vers son Dieu.  David savait dans le plus bas de sa détresse que sa consolation pouvait venir que de Dieu lui-même.  Mais malgré cela, il s’est permis de répandre son cœur et toutes ses plaintes devant Dieu. Et Dieu l’a entendu et il l’a accueilli. David finit même son psaume sur une note de reconnaissance.

Ceci m’enseigne vraiment que dans ma propre détresse j’ai quelque chose à apprendre dans la façon dont je dois la vivre. Peut-être même que je peux regarder ce psaume comme modèle à suivre pour prier lorsque je suis dans la détresse.

Posons-nous la question suivante :

  • Lorsque la détresse nous habite, à qui nous plaignons-nous :

aux autres, à nos proches, à qui veut bien l’entendre…

  • ou bien à Dieu ?

Je ne dis pas que nous ne devions pas avoir de bonnes amies ou des confidentes à qui l’on partage des choses.  Je dis que notre premier réflexe devrait être d’aller tout naturellement à Dieu, Celui que nous aimons de tout notre cœur.

C’est très difficile lorsque nous sommes dans la détresse de garder nos yeux fixés sur Dieu et sa souveraineté, du moins pour moi, mais c’est ce que David a fait dans ce Psaume.  Il a gardé son regard sur Dieu et ses plaintes ont été déposées au pied de la croix.

Belle leçon 101 pour moi ici !

Que le réflexe de David puisse devenir notre réflexe à nous aussi.

Bonne journée mes sœurs,  Ann L Beaulieu