Centré sur Dieu!

Ann L Beaulieu, Blogueuse, auteure et conférencière. Déterminée, expressive, colorée et persévérante dans la foi à cause de Dieu!


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Comme le temps passe vite !

Hey ! Y’a-t-il juste moi qui suis prise par cette rapidité du temps ? Il semble me passer devant les yeux comme un éclair. Je me souviens d’une manière très saisissante, ce temps de ma jeunesse, où je m’assoyais aux pieds de ma grand-mère, et j’écoutais ses histoires. Et chaque fois, elle me répétait comment le temps était passé vite, en disant :   «Comme le temps a filé, c’est incroyable ! »

Bien, voilà, je crois que je suis rendue vieille !!! Parce que le temps file… ça passe tellement vite, « ça pas d’allure » comme on dit en bon québécois.

Ah, bien sûr, les jeunes, vous trouvez que le temps ne passe pas assez vite. C’est long, vous avez hâte d’être autonome, de pouvoir quitter le nid, de voler de vos propres ailes, d’être maître de vos choix, d’avoir vos 18 ans !  Je comprends et c’est bien normal.  Mais pour certains, cette période de détachement est plus difficile.  Elle peut même tarder à se faire pour différentes raisons : soit émotionnelle ou causée par un lien malsain de dépendance (ex. :  un parent qui n’a pas appris à son enfant à se responsabiliser). Ce qui est triste en soi. Mais bref, ça, c’est tout un autre blogue !

Mais une chose est certaine, dépendamment de la saison de notre vie, le temps nous coule entre les mains. Plus jeune, il me semble que le temps était long. Les journées étaient longues. J’avais toujours l’impression que la semaine n’arrivait jamais, les mois prenaient du temps, bref vous comprenez.

Avec l’âge, ma vision a changé. Plus je vieillis, plus je trouve que ma grand-maman avait raison.  Les semaines semblent être plus courtes, les anniversaires semblent arrivés plus vites, donc, il me semble prendre de l’âge plus rapidement ! Ha ! J’aime moins cela, mais c’est la vie. Et en plus, je suis de plus en plus fatiguée… Oh ! La ! La !

Au début de ma vie chrétienne, j’aimais bien lire Ecclésiaste.  Je trouvais ce livre de la bible inspirant et vrai.  Mais maintenant, je le trouve TRÈS VRAI.  C’est fou la différence quand on l’applique dans notre vie au quotidien. La dimension de « Vivre la Parole de Dieu » prend un tout autre sens lorsqu’elle devient une réalité de vie. On apprend à apprécier davantage ce que Dieu nous donne, tous les petits moments aussi insignifiants qu’ils puissent paraître.

Mes sœurs, oui le temps nous file entre les doigts, que nous soyons jeunes, moins jeunes ou plus âgées.  Apprenons à compter nos jours et louer l’Éternel pour chaque jour qu’Il nous prête vie.

C’est un cadeau précieux. Avez-vous remercié Dieu aujourd’hui pour votre souffle de vie ?  Parce que c’est grâce à cela que vous pouvez louer Dieu, aimer votre mari, vos enfants, vos parents, vos amies, vos frères et sœurs, vos animaux, etc. …

Prenons ce temps avant que notre vie soit finie ici bas.

Oui, le temps passe vite, et trop souvent nous sommes occupées à faire plein de choses secondaires, et on laisse passer devant nous ce qui est le plus important. Sachons reconnaître nos priorités dans nos vies, et surtout, sachons remercier notre Dieu pour chaque jour qu’Il veut bien nous prêter vie, car elle est comme une vapeur nous dit Jacques :

« Vous qui ne savez pas ce qui arrivera demain !

Car, qu’est-ce que votre vie ? 

Vous êtes une vapeur qui paraît pour un peu de temps,

et qui ensuite disparaît. »  

Jacques 4 : 14

Le temps passe si vite, c’est comme les éclairs,

Je voudrais parfois arrêter et devenir sédentaire !

Mais, tant de choses sont à faire, qui demande mon attention,

dirige mes voies Seigneur pour que je puisse trouver ta direction.

Dès l’aube, avant tout, aide-moi à t’aimer, attire-moi à toi,

car sans toi, je ne peux rien faire, je t’en prie mon Dieu, augmente ma foi,

et permets que j’apprécie chaque jour que tu me donnes, pour TOI !  Amen.

Ta fille, 
Ann L Beaulieu
 
 


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Les mots écrits…

Eh bien, me voilà avec une nouvelle petite déficience d’attention ! Mais je ne suis pas du tout surprise, car c’est mon petit côté passionné qui fait cet effet.

Imaginez-vous, un matin, je suis en plein milieu de ma prière avec mon cappuccino et ma Bible, en grande discussion avec mon Papa et BANG idée pour blogue !!!!

Hey ! Ce n’est pas du tout le temps… Ah, ça me travaille, ce n’est pas facile, hum… la tentation est forte de passer à l’action. Je me dis que je pourrais me garder un ti-bout de papier proche pour scribouiller vitement l’idée générale !  Mais me connaissant, ce n’est pas la chose à faire… non, j’ai plutôt choisi de remettre mon cerveau à Dieu et de Lui demander de me rappeler ce que, Lui, voulait bien que je me souvienne quand j’aurais terminé mon culte. Donc, j’essaie de les mettre sur PAUSE lorsqu’elles arrivent. Pas facile !

Avec le temps, il me semble en avoir perdu, mais j’ai la ferme conviction que c’est parce que Dieu le veut ainsi. Surtout que je prie pour que mes doigts et mon cerveau s’alignent avec Sa volonté. Bien, je ne peux douter de Dieu.

J’ai remarqué avec quelle facilité l’internet permet aux gens d’écrire n’importe quoi ici et là. Après tout, je pourrais moi aussi, avoir l’impression que je ne suis redevable à personne. Mais pour moi, ce n’est pas le cas. Même si je passe par internet et un blogue, je crois fermement que je suis redevable à Dieu pour toutes les paroles écrites ici.  C’est ma conviction.

Aujourd’hui malheureusement, il est trop facile d’écrire n’importe quoi et de ne pas en être tenu responsable. Vous n’avez qu’à circuler un tout petit peu sur les blogues ou visiter les comptes de Facebook. C’est hallucinant !!! De plus, c’est regrettable, mais on en trouve aussi parmi ceux qui se disent chrétiens.

(Avis aux parents : suggestion amicale comme sœur dans la foi, vérifiez occasionnellement les comptes de vos enfants. Cela vous donnera un pouls sur leur cœur ainsi que sur leur vie spirituelle possiblement.)

Dans l’ère de la technologie actuelle, je crois qu’il faut faire extrêmement attention pour ne pas tomber dans le piège de glisser dans le moule du monde, c’est à dire, nous mettre à nous exprimer comme eux. Notre langage écrit doit tout autant, comme notre langage parlé, se distinguer du leur. Il doit être « assaisonné » de grâce. D’ailleurs, on sait que l’écriture peut avoir autant d’effet.

La difficulté avec cette façon de communiquer est que justement on peut mettre l’émotion, le sentiment ou l’interprétation qu’on veut lorsqu’on lit le texte. Raison de plus pour être prudent dans le choix de tous nos mots.

Soyons différents dans nos mots, car c’est à cela que Dieu nous appelle pour ainsi être un témoignage pour LUI !

« Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce, assaisonnée de sel, afin que vous sachiez comment il faut répondre à chacun. »

Colossiens 4 ; 6

Ann L Beaulieu


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Notre Vraie Identité ?

« J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis,

              ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; »  

Galates 2 ; 20a

 Lors d’une réunion ou activité quelconque, quand on vous demande ce que vous faites dans la vie, que répondez-vous ?

Trop souvent, j’ai remarqué dans ma propre vie, et en observant les autres autour de moi, quelques réponses du genre :

  • Je travaille à tel endroit…
  • Je suis mère de trois enfants au foyer,
  • Je suis diplômé de l’université avec un poste à…
  • Je prends soin des enfants de mon fils qui travaille à …

Mais, entre nous, on sait bien que toutes ces choses ne font pas notre identité. Pourtant, c’est souvent de cette façon que l’on se présente, ou s’identifie. Et ce n’est pas mal en soi.

Pourtant sans trop s’en rendre compte, nous enveloppons notre identité dans tout ce que nous faisons au quotidien. Nous trouvons notre valorisation dans ce que nous faisons et voilà,  bien que nous sachions avoir été crucifiés avec Christ à la croix, on oublie que

« ce n’est plus moi qui vis, mais Christ qui vit en moi. »

C’est dommage, car trop souvent Dieu doit nous rappeler que c’est Lui le maître de nos vies, et Il le fait par toutes sortes de moyens.

Pour illustrer ce point, je vais prendre un exemple personnel. Par la grâce de Dieu, j’ai appris à le surmonter, mais difficilement. Je lutte encore occasionnellement, je dois constamment me rappeler que c’est un processus…

Le ménage

Dans le passé, lorsque quelqu’un arrivait chez moi sans préavis, ma première réflexion a souvent été de me dire, ha, non! Que vont-ils dire? Je n’ai pas fait ma vaisselle, mon ménage n’est pas fait, la maison est en désordre…. Voyez-vous, mon identité était ma maison et son apparence.  Ce que les gens diraient de moi face à la façon dont je l’entretenais.  Donc ma valorisation se traduisait en ces mots : « Si je veux garder une bonne image de mon identité, je dois toujours m’assurer de garder ma maison bien rangée, sinon cela salit mon image. »  Attention, je ne dis pas de toujours faire du ménage ou de ne pas faire de ménage!!!  En fait, je ne parle même pas de ménage, je parle de notre identité. Faut pas mêler les choses.

Voyez comment c’est facile de basculer de l’un à l’autre.  Ouf! Mais c’était voulu de ma part, pour nous aider à comprendre que dans notre tête c’est aussi facile que ça de faire l’erreur de prioriser notre image, les apparences. Alors oui, cela demande une discipline de notre part pour nous rappeler que notre identité vient de Christ, de ce que nous sommes en Lui seulement.  Non pas à cause de tout ce que nous accomplissons et avons, mais, à cause de tout ce que, Lui a fait pour nous à la croix et ce qu’Il nous a donné par son Sang Précieux.

Ah… C’est bon de se rappeler ces vérités de la Parole de notre Papa céleste. Cela remet les pendules à l’heure et nous aide à garder nos priorités à la bonne place dans nos vies.

Trouvons notre identité dans Sa présence

chaque jour que Dieu nous prête vie!

 Ann L Beaulieu