Centré sur Dieu!

Ann L Beaulieu, Blogueuse, auteure et conférencière. Déterminée, expressive, colorée et persévérante dans la foi à cause de Dieu!


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Le Service à la gloire de Dieu

Dans notre marche chrétienne, il nous est tous très facile à un certain point, de nous laisser prendre par nos différents ministères ou engagements et de tomber dans ce que j’appellerais le « faire ». Je m’explique, parfois nous accomplissons un acte plus pour remplir un besoin que pour la gloire de notre Dieu.

Si nous comprenons que dès le moment où nous devenons des enfants de Dieu, Satan est à l’œuvre. Il fera tout pour nous éloigner de Dieu et de son ministère. Alors, soyons vigilants.  Ce n’est pas pour rien que la Bible nous avertit de prendre garde (avoir du discernement) dans Éphésiens 5 :10-20.  Ben oui, cela même dans notre service pour notre Dieu, il est possible d’attirer sur nous la gloire qui Lui revient !

Malheureusement, on peut facilement faire beaucoup de bien au peuple de Dieu et sans s’en rendre compte, en même temps, faire plusieurs choses que Dieu ne nous a pas nécessairement demandé. Ainsi, nous ne faisons pas ce à quoi nous sommes appelés à faire! Évidemment, en faisant cela, on ne fait rien de mal en soi. La question qu’on doit se poser est plutôt :

  •  Pourquoi est-ce que je sers Dieu donc ?
  •  Est-ce pour la gloire ou le prestige que cela m’apporte à moi personnellement?
  •  Est-ce parce que personne d’autre ne veut le faire et moi, je suis capable de bien le faire?

Bien entendu, notre but au départ n’était pas cela. Mais parfois, il faut l’admettre, en accomplissant des ministères pour l’Éternel, cela arrive! Les remerciements arrivent et oups… l’humilité manque. Bon, on n’est pas parfait, Dieu le sait et heureusement, nous avons l’œuvre de Jésus.

Il faut vraiment apprendre à être à l’écoute de l’Éternel notre Dieu et savoir discerner entre ce que nous pensons qu’Il nous demande de faire et ce qu’Il veut qu’on fasse. Bien sûr, la différence n’est pas toujours évidente. Mais avec la prière et le discernement, nous arrivons à faire des choix. Pour moi bien sûr la paix de Dieu et l’appui incontestable de mon mari sont toujours un bon indicateur. Et il ne faut pas oublier les dons que Dieu nous a donnés qui nous aident aussi à nous orienter.

Les besoins sont grands et lorsqu’on aime Dieu il n’est pas toujours facile de savoir discerner entre servir Dieu pour rendre service et/ou le servir pour sa gloire.

Ma courte définition personnelle :
Rendre service :

— Vouloir aider pour être serviable, aider les personnes dans le besoin, mais sans m’en rendre compte, à long terme, je recherche la reconnaissance et l’approbation des gens.

Rendre service pour la gloire :

— Vouloir aider pour être serviable, aider les personnes dans le besoin, tout en demeurant dans l’ombre pour que Dieu soit glorifié ainsi qu’exalté.

Voilà la distinction majeure, entre les deux, qui fait qu’avec le temps, il est bon d’évaluer notre but pour nous assurer que nous sommes encore au service de la gloire de Dieu et non à notre propre service. Apprenons à marcher d’une manière digne de sagesse pour que le service fait à notre Dieu soit guidé par un discernement et une intelligence spirituelle qui apportera à Dieu la gloire qui Lui revient.

« Prenez donc garde afin de vous conduire avec circonspection, non comme

des insensés, mais comme des sages ;

C’est pourquoi, ne soyez pas inconsidérés,

mais comprenez qu’elle est la volonté du Seigneur.»

Éphésiens 5 : 15,17

Ann L Beaulieu


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La Foi

Ce matin, en faisant ma lecture de la Bible, je me suis particulièrement arrêtée sur quelques versets. Non pas, que je ne les ai pas lus plusieurs fois dans le passé, bien au contraire, mais parce que cette fois-ci, ils ont eu un effet différent sur mon cœur. Sûrement dû, au fait, que j’étudie beaucoup sur le sujet des femmes depuis longtemps! Aussi, c’est sur ce sujet que j’aimerais vous entretenir ce matin.

Voici les versets :

« Or, il y avait une femme atteinte d’une perte de sang depuis douze ans. Elle avait beaucoup souffert entre les mains de plusieurs médecins, elle avait dépensé tout ce qu’elle possédait, et elle n’avait éprouvé aucun soulagement, mais était allée plutôt en empirant. Ayant entendu parler de Jésus, elle vint dans la foule par-derrière, et toucha son vêtement. Car elle disait : Si je puis seulement toucher ses vêtements, je serai guérie. Au même instant la perte de sang s’arrêta, et elle sentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal. Jésus connut aussitôt en lui-même qu’une force était sortie de lui; et, se retournant au milieu de la foule, il dit : Qui a touché mes vêtements? Ses disciples lui dirent : Tu vois la foule qui te presse, et tu dis : Qui m’a touché? Et il regardait autour de lui, pour voir celle qui avait fait cela. La femme, effrayée et tremblante, sachant ce qui s’était passé en elle, vint se jeter à ses pieds, et lui dit toute la vérité. Mais Jésus lui dit : Ma fille, ta foi t’a sauvée; va en paix, et sois guérie de ton mal. »

Marc 5 : 25-34 

J’ai dû faire plusieurs lectures pour vraiment arriver à bien saisir toute l’ampleur de ce beau passage et sa richesse pour nous. Hum, c’est drôle parfois, comme on peut lire un texte pendant des années et passer à côté de belles vérités et tout à coup BANG! Elles sont là devant nos yeux. Hé, ben! mes sœurs, on dirait que c’est cela qui m’est arrivé ce matin!

Dans notre texte, cette femme avait, pendant douze ans, investi son temps et son argent, bref tout ce qu’elle possédait pour essayer de surmonter cette maladie de perte de sang. C’était non seulement un dysfonctionnement grave au niveau physique, mais aussi à son état permanent de devoir faire un rituel d’impureté pour l’époque continuellement tant que le problème persistait. Cela signifie que tout le monde l’évitait, y compris les membres de sa famille, et qu’elle était exclue du temple aussi bien que de la synagogue. Donc, vous comprendrez pourquoi on lit que cette femme vint « par-derrière » et qu’elle s’est fort probablement couvert le visage puisque c’était aussi la coutume à cette époque.

Ce qui est le plus étonnant, c’est qu’elle entend parler de Jésus et tout de suite elle met sa foi en LUI. Après avoir placé sa foi dans plein de choses ici et là, dépenser son temps ainsi que son argent à gauche et à droite, lorsqu’elle entend la vérité de Jésus, elle croit sans hésiter. Car elle disait : si je puis seulement toucher ses vêtements, je serai guérie. Je suis épatée de voir la foi de cette femme.

Lorsqu’elle a entendu Jésus passer, elle est partie à sa rencontre. N’oubliez pas de vous mettre dans ses souliers, elle est impure, et sortir en public était considéré une honte terrible. On était rejeté et mal vu de tous. C’était une chose qui ne se pratiquait pas. Mais, elle a franchi la barrière, parce qu’elle avait la foi en Jésus, elle avait cette foi qu’il pouvait la guérir. Elle avait entendu parler de Lui et de ces guérisons. Elle voulait le voir et toucher son bord de vêtement à tout prix.

Aussitôt qu’il l’a touchée, elle fut guérie. WOW, incroyable!  Jésus a honoré sa foi. J’aime sa façon, ici, de démontrer sa tendresse. La manière dont il se prend pour calmer la peur de cette femme. Lorsqu’il demande, qui m’a touchée? Jésus savait très bien qui l’avait touché. Je pense qu’il voulait démontrer la grande foi de cette femme à tous ceux qui étaient là. Je crois, aussi, qu’il voulait, qu’elle soit un témoin public pour Lui et ce qu’Il venait de faire pour elle dans sa vie.

Il l’a laissé sur ces tendres mots de douceur :

ma fille, ta foi t’a sauvée; va en paix, et sois guérie de ton mal.

Je trouve cela tellement extraordinaire de voir comment Jésus s’est arrêté sur cette femme pour se préoccuper de son corps, son cœur, son âme et tout cela dans un contexte ou les rabbins ne s’adressent pas aux femmes en public. Mais Jésus, notre libérateur, ne suivait pas les lois des hommes, heureusement. Il l’a guérie physiquement, mais, le plus important, il l’a guérie spirituellement. Quelle grâce et quel amour envers cette femme!

La foi ce n’est pas de savoir que Dieu peut… c’est de savoir qu’il va le FAIRE!

Pour nous, aujourd’hui,

  • Comment pouvons-nous appliquer ce verset dans nos vies ?

Bien, après réflexion, je me suis dit:  «Je n’ai pas de perte de sang depuis douze ans, mais j’ai dans ma vie, beaucoup de choses qui, depuis longtemps je perds du temps à ne pas lâcher prise. Je ne les abandonne pas à Dieu parce que je manque de foi ou bien je résiste tout simplement à Lui donner. »

  • Quel est pour toi, ma sœur, l’élément qui te tient liée depuis plus ou moins longtemps par manque de foi ou de résistance à l’abandonner à Dieu ?

Comme cette femme, nous aussi, choisissons d’avoir la foi en Dieu et de toucher le bord de son vêtement!

La foi, ce n’est pas de savoir que Dieu peut…

c’est de savoir qu’il va le FAIRE!

Ann L Beaulieu


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Dévorer les paroles de Dieu!!!

 

« J’ai recueilli tes paroles, et je les ai dévorées :

Tes paroles ont fait la joie et l’allégresse de mon cœur;

Car ton nom est invoqué sur moi, Eternel, Dieu des armées! »

Jérémie 15 : 16

Voilà un verset qui m’a toujours touchée profondément, et souvent même, interpelée dans la réalité? Si je suis totalement honnête, est-ce que je veux vraiment manger les paroles de l’Éternel et en faire la joie et l’allégresse de mon cœur? Je dois vous avouer, NON, pas toujours… triste, mais vrai. Certainement, un OUI dans mon cœur, mais dans la réalité, je vois bien qu’il y a autre chose qui se passe… parfois, dans mon vrai cœur!

Malheureusement, mes désirs personnels passent avant, parfois. Mes buts et mes biens deviennent prioritaires. C’est fou, car je connais la Parole de Dieu, et je sais très bien ce que Dieu dit, ce qu’IL est, ce qu’IL a fait pour MOI!!!  Mais malgré tout cela, le péché qui m’habite gagne encore, parce que je choisis de laisser ma chair prendre la première place. Ouf… bon, OK, je sais que Dieu me pardonne, je sais que son Esprit m’aide et que c’est un combat que je vais vivre pour toute ma vie terrestre. J’en suis très consciente, croyez-moi!

Mais, tout de même, je crois qu’il faut s’arrêter et prendre le temps de remettre les pendules à l’heure, comme on dit. Bon, si je regarde encore mon beau verset ici :

« J’ai recueilli tes paroles, et je les ai dévorées :

Tes paroles ont fait la joie et l’allégresse de mon cœur;

Car ton nom est invoqué sur moi, Éternel, Dieu des armées! »

Jérémie 15 : 16

En regardant seulement, les mots « j’ai recueilli tes paroles », j’ai essayé de m’imaginer ce que cela pouvait bien vouloir dire dans son application et je suis arrivée à le comprendre de cette façon :

  •  Le fait de m’isoler dans mon esprit, du monde extérieur, pour faire un retour sur soi-même en appliquant ce que la Parole de Dieu m’enseigne pour ainsi la dévorer dans ma vie au quotidien.  Ceci devrait en principe m’aider à être capable de tranquilliser les bruits de l’extérieur qui prennent beaucoup de place. Au point où, je n’ai plus faim, donc je ne vais pas me faire nourrir par la Parole de Dieu.  Je ne veux rien dévorer, pas même la Bible, car j’ai déjà mangé beaucoup de choses pour satisfaire tous mes désirs.

L’idée, mes sœurs, c’est d’avoir faim pour notre Dieu. Avoir le désir de se nourrir de la Parole de Dieu et NON de plein de substituts que le monde nous propose. Et j’avoue, ce n’est pas toujours facile, de voir ces substituts dans nos vies. Ils sont parfois subtils.

Demandons à notre Dieu, par son Esprit, de nous révéler :

  • Qu’est-ce qui fait que nous n’avons pas toujours le désir de dévorer sa Parole comme le prophète Jérémie le dit ?
  • Pourquoi allons-nous dévorer d’autres substituts quand nous avons le meilleur devant nos yeux ?
  • Comment résister au mensonge de la chair qui nous dit qu’il y a meilleur ailleurs que notre Sauveur Jésus Christ le Seigneur ?

Dévorons les Paroles de l’Éternel! Pour pouvoir ainsi avoir Sa joie et Son allégresse dans le cœur.

Ann L Beaulieu