Centré sur Dieu!

Ann L Beaulieu, Blogueuse, auteure et conférencière. Déterminée, expressive, colorée et persévérante dans la foi à cause de Dieu!


Poster un commentaire

Souvenirs

Bon, vous dire que je ne suis pas un peu frustrée serait vous mentir, car vous voyez, j’avais déjà écrit ce blogue et il était bon en plus, bien du moins, je le pense! Pour des raisons que je ne comprends absolument pas, je ne le trouve plus!!!  Ah! la technologie, je suis certaine que je l’ai enregistré, mais je ne le trouve nulle part dans l’ordinateur. Faut croire que je ne cherche pas bien ou je l’ai vraiment mal classé ou je rêve… Bref, j’ai perdu plus de deux heures à le chercher. Alors, je me suis résignée à le refaire, mais j’avoue avoir les dents serrées.  Bon ceci dit, je suis en route vers la sanctification, mais je suis loin d’être arrivée comme vous pouvez lire! Espérons que j’arrive à retrouver mes idées…

Je voulais revenir sur le thème de Noël comme je vous avais promis. Un bon nombre d’entre nous, enfin pour la majorité, lorsque nous pensons à nos souvenirs d’enfance de Noël, ce qui nous monte en tête est généralement de belles images.

Le beau sapin scintillant, les cadeaux enveloppés de papiers multicolores en dessous du sapin avec les gros choux décoratifs, l’odeur des plats cuisinés avec des épices du temps des fêtes, des lumières colorées dans nos maisons ainsi que dehors qui décoraient maisons et rues. La musique d’ambiance qui accompagnait tout cela pendant les deux semaines avant et après Noël nous rendait encore plus émotifs à toute cette sensation forte de la saison. La famille réunie et l’euphorie qui montait tranquillement dans nos cœurs à l’anticipation de la journée enfin qui arrivait. Sans parler du beau tapis blanc (oui, à l’époque, il y avait de la neige à Noël) qui couvrait le sol avec de grosses montagnes de neige! WOW, c’était de beaux souvenirs, c’était pour ainsi dire magique. Du moins, pour moi, à l’époque.

Par contre, je suis consciente que pour certains, Noël n’a pas cette belle cogitation dans leur esprit. Il évoque plutôt des sentiments de solitude, tristesse, douleur, peine et souffrance. Il y a des gens pour qui ce temps de l’année est très pénible et n’est aucunement un sujet de réjouissances.  Car, tout ce que cela fait pour eux, c’est de leur rappeler qu’ils n’ont pas ses beaux souvenirs d’enfance qu’ils auraient tant voulus et qu’ils auraient eu droit, eux aussi.

Bien sûr, dans l’enfance, à moins que vos parents vous éduquent dans ce sens vous n’en êtes pas conscient, vous êtes beaucoup trop occupés à attendre vos cadeaux avec anticipation et émerveillement!

Aujourd’hui, en 2011 où nos enfants sont dans l’abondance ainsi que nous-mêmes, une question me fredonne dans la tête :

– Avec tout ce que j’ai et tout ce que je sais, suis-je prête à sacrifier quelque chose dans ma vie pour Dieu en ce jour de Noël en reconnaissance pour Lui?

L’emphase est sur le mot « SACRIFIER » :  pas dans mon luxe ou dans quelque chose que je n’ai pas besoin, non non quelque chose que je sacrifie.  Pas facile… Pourtant, c’est ce que Jésus a fait lorsqu’il a choisi de quitter son royaume avec son Père pour venir sur la terre comme enfant, complètement Homme et complètement Dieu.

« Voici, la vierge sera enceinte, elle enfantera un fils,

Et on lui donnera le nom d’Emmanuel,

Ce qui signifie Dieu avec nous. »

Matthieu 1 : 23

Ann L Beaulieu


Poster un commentaire

Un Noël différent cette année ?

Lorsqu’on compare nos souvenirs d’enfance de Noël à ceux d’aujourd’hui, nous avons certainement une perspective différente de cette fête. C’est tout à fait normal, puisque je n’avais pas la prise de conscience ni la connaissance que j’ai aujourd’hui. Mais il faut aussi dire que les temps ont changé et bien sûr j’ai grandi, hum… pas tellement, plutôt vieilli 🙂 et maturé spirituellement.

Aujourd’hui, nous vivons, comme j’ai dit dans le blogue précédent, une pression sociale beaucoup plus grande où la société profite de ce temps de l’année pour abuser des consommateurs et de cette fête. Ce qui fait d’elle, une fête, de plus en plus difficile, à célébrer bibliquement selon moi si nous ne sommes pas vigilants. Mais tout de même, en tant que femme de Dieu, il est de notre devoir de nous efforcer dans la mesure du possible, dans nos milieux familiaux, d’intégrer doucement de nouvelles traditions axées sur nos principes et croyances bibliques.

Voyez, la société a tellement mis l’accent sur ce que Noël est et devrait être, selon un certain standard, que si on n’y arrive pas, bien, on a l’impression qu’on ne réussit pas dans la vie. Donc, la barre est de plus en plus haute. Mais, il faut constamment se rappeler que nous n’avons pas à compétitionner dans cette lutte, car nous savons que la vraie signification de Noël n’a absolument rien à faire avec tout ce truc.

Encore une fois, je veux préciser que je ne suis pas contre les cadeaux, souper de famille, sapin de Noël… et toutes ces choses qui entoure Noël, j’aime bien tout cela. Je dis simplement qu’ils ont pris des proportions extrêmes et possiblement la place fondamentale dans nos vies et qu’il est de plus en plus difficile même comme enfants de Dieu d’être centré sur Jésus et son œuvre à la fête de sa naissance, soit Noël.

Comme vous, je veux constamment me rapprocher de mon Dieu et Le laisser me sanctifier. Je crois que dans ce temps de Noël, nous pouvons, comme femme de Dieu, faire une différence dans la vie de nos proches. Soit par notre attitude, notre joie et notre langage qui se démarquent de ceux du monde dans notre façon de célébrer Noël.

C’est vrai que nous pouvons choisir de changer des choses, des habitudes et célébrer de façon plus biblique. Mais je dirais que ce qui est le plus important dans tout cela c’est que nous communiquions autour de nous le pourquoi de notre joie fondamentale. La vraie raison de Noël, quoi !

Aussi drôle que cela puisse se lire, je crois que la première place, malheureusement, que nous avons peut-être besoin actuellement de commencer à être un bon modèle, c’est dans nos familles, et cela même si nous sommes chrétiens.

Cette année,

  • Pourquoi ne pas essayer de diminuer nos cadeaux, et mettre l’emphase sur possiblement des lettres écrites à la main avec des mots d’appréciations pour les gens qu’on aime, au lieu de dépenser beaucoup d’argent?
  • Pourquoi ne pas inviter les gens chez nous pour prendre seulement un café et dessert si nous n’avons pas l’argent pour faire un gros souper au lieu de nous endetter pour bien paraître?
  • Et lorsqu’on reçoit ces gens qu’on aime au lieu de parler des autres, pourquoi ne pas parler de notre Dieu et de l’œuvre qu’il a accomplie dans nos vies durant l’année?
  • Pourquoi ne pas lire la parole de Dieu ensemble?

Juste quelques suggestions que j’avais en tête et que je vais moi-même mettre en pratique.  Après tout, Noël c’est bien sûr un temps où on aime se retrouver avec notre famille, et c’est bien. Aidons-nous à grandir spirituellement si nous sommes tous chrétiens. Et, dans le cas où il y a des membres de la famille qui ne le sont pas, ils verront comment on vit Noël, différemment et plus relaxe. Cela les portera peut-être à poser des questions à savoir pourquoi? Et vous aurez ainsi une porte ouverte à l’Évangile.

« Quand on tourne vers lui les regards, on est rayonnant de joie, Et le visage ne se couvre pas de honte. »

Psaumes 34 :6

Ann L Beaulieu

Le Contentement

1 commentaire

Voilà un mot qu’on prononce malheureusement assez souvent dans notre quotidien sans respecter sa vraie signification, du moins pour moi! J’ose croire que je ne suis pas la seule. À regarder autour de moi, je vois un monde rempli de gens de plus en plus consommateurs et cela même parmi les chrétiens. Nous ne sommes pas à l’abri de cela bien sûr.

Ce n’est pas facile de se contenter de ce que nous avons dans un monde où nous sommes constamment bombardés de publicité qui nous dit que nous avons besoin de ceci ou cela pour être bien ou mieux. Tout est constamment renouvelé et amélioré pour nous pousser à réinvestir pour avoir les dernières tendances. La tentation est forte, je le sais très bien. Et ceci dans tous les domaines!!! C’est de plus en plus difficile et je ne crois pas que les choses vont devenir plus faciles avec le temps.

Je ne dis pas qu’il ne faut rien acheter ou que c’est mal en soi, je parle tout simplement de savoir pratiquer le contentement. Il y a une différence entre les deux n’est-ce pas? Je crois qu’il faut apprendre, aujourd’hui plus que jamais, à apprécier tout ce que nous avons et être reconnaissant pour l’abondance que Dieu nous donne avant de désirer en avoir plus. Car tout est si facile d’accès aujourd’hui avec le crédit. Parfois, on achète et on consomme par habitude sans même remercier notre Dieu pour tout ce qu’il nous accorde si gracieusement et généreusement.

Voici la définition du Petit Robert pour le mot « Contentement » :

– État d’une personne qui ne désire rien de plus, rien de mieux que de ce qu’elle a.

  • Ce manque de contentement est-il provoqué par un vide dans nos vies que nous cherchons à remplir en achetant beaucoup de choses ?

OU

  • Laissons-nous Dieu combler ce vide entièrement dans nos cœurs par Sa présence ?

C’est comme si, en quelque sorte, nous ne croyons pas que Dieu soit suffisant pour combler en entier ce vide. Nous ne le disons pas évidemment, mais nos actions le démontrent clairement! Il se peut même que certaines d’entre nous n’arrivent même pas à comprendre comment Dieu pourrait combler entièrement tous les besoins de nos vies et satisfaire nos désirs selon son plan. Ah! certes, nous disons le savoir, car nous le lisons dans la Bible, mais le vivre, c’est complètement autre chose!

Mais je ne vous juge aucunement ici, je me parle autant qu’à vous, en écrivant ce blogue, croyez-moi!  Je pense que parfois nous comprenons mal notre Dieu et la façon qu’Il veut prendre soin de nous et de nos désirs. Donc, voilà au moins une raison du pourquoi que nous choisissons de nous satisfaire par nous-mêmes. Mis à part le fait que nous sommes pécheurs et que notre cœur est tortueux par-dessus tout.

Encore une fois, n’oublions jamais que Dieu prend plaisir à entourer ces enfants de ses tendres soins. Alors, au lieu de nous contenter de choisir de remplir notre vide des choses du monde, apprenons à aller au Père avant pour sonder nos cœurs. Prions et demandons à notre Dieu de nous remplir de Sa présence, sa paix, sa bonté, son amour… et ensuite s’il y a un besoin, nous serons dans la paix et la joie de nous procurer ce qui nous est nécessaire.

Pour être heureux, nous n’avons pas besoin de plus que ce que le Seigneur nous a donné aujourd’hui!

« C’est, en effet, une grande source de gain que la piété avec le

contentement; car nous n’avons rien apporté dans le monde,

et il est évident que nous n’en pouvons rien emporter; »

1 Timothée 6 : 6-7

 Ann L Beaulieu