Centré sur Dieu!

Ann L Beaulieu, Blogueuse, auteure et conférencière. Déterminée, expressive, colorée et persévérante dans la foi à cause de Dieu!


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L’autosuffisance … !?

Je suis tellement contente de pouvoir vous écrire ce matin! Je m’en rends compte en vous écrivant que cela me manquait vraiment. J’ai l’impression de vouloir tout vous dire, mais bon, je devrai choisir un sujet sinon vous serez plus mêlé que je me sens dans ma tête présentement, hé hé !

Donc, j’ai pensé vous parler de ce beau sujet qui me passionne depuis bientôt 4 ans :

la vague du féministe et son effet dans nos vies de femmes chrétiennes.

Je sais que j’en ai parlé auparavant dans d’autres blogues ici et là, mais je vais tenter d’aller plus en profondeur avec vous ce matin.

Malgré que mon livre sur la soumission soit terminé, et bientôt publié, je suis encore dans la lecture très approfondie de ce sujet pour mieux le comprendre. Donc, je l’étudie encore et je découvre de grandes richesses très profondes, entre autres, son effet entremêlé du féministe sur nos vies.

Je suis consciente, personnellement, comme j’ai été aveugle spirituellement pendant des années, dans ma marche à ce niveau. Et mon souhait pour vous, suite à la lecture de ce blogue, est que vous demandiez à l’Esprit de Dieu de vous ouvrir les yeux du cœur. Ainsi vous pourrez comprendre et être enseignable à ce qu’Il veut vous montrer. Car je sais pertinemment que ce n’est pas facile à lire et encore moins à accepter cette vérité pour nous comme femme. La résistance naturelle monte en nous!

Dernièrement j’ai écrit cette phrase sur mon mur de FB en anglais :

« beaucoup de femmes croient que l’autosuffisance égale le pouvoir!

Tristement, ceci est un des plus grands mensonges

parmi les femmes chrétiennes aussi… »

C’est le moins qu’on puisse dire, ceci a suscité un petit débat intéressant, et je n’ai pas du tout été surprise de voir la réaction de certaines femmes. Car j’aurais réagi de la même façon, avoir lu cela avant d’avoir étudié sur mon sujet. Cela confirme tout simplement ce que je savais déjà : notre société nous a bel et bien affectés au-delà de ce que nous pouvons penser ou croire. D’ailleurs, pourquoi en doutons-nous? La BIBLE nous le confirme! Elle nous dit sans cesse que le monde nous attire et que nous ne devons pas nous conformer au siècle présent (Romains 12:2, 1 Jean 2:15).

Pourtant, notre première réaction est spontanément, toujours la même, lorsqu’on veut expliquer notre raison d’être autosuffisante : un sentiment d’injustice, d’incompréhension ou d’abus. Ce qui bien des fois est vrai. Par contre, notre nouvelle façon de penser doit changer selon les Écritures. Mais la plupart du temps, dans de telles situations, ce n’est pas forcément notre première façon de faire. Au lieu de nous appuyer sur nos fondations bibliques, inconsciemment, nous appliquons les valeurs du féministe.

Je m’explique… malgré le fait que nous savons ce que dit la Parole de Dieu sur le rôle de la femme, et que nous sommes d’accord avec tout cela ; lorsque vient le temps de l’appliquer dans notre vie, quel genre d’attitude prenons-nous ?

Exemple : Notre mari nous demande de faire quelque chose qui n’est pas un

péché, mais cela ne nous plait pas.

Notre réaction : rébellion.

« J’ai mes droits, j’en ai fait assez pour aujourd’hui, tu dois apprécier

au moins cela avant de me demander plus !? »   Blablabla…

Voyez-vous, cette façon de penser est une influence, elle ne correspond pas du tout aux Écritures. La question à se poser est : « D’où vient-elle? »  Si elle ne vient pas de la Parole de Dieu, elle doit forcément venir de quelque part. C’est vrai, elle peut venir de bien d’autres endroits que du féministe, mais arrêtez-vous pour examiner vos réactions, attentivement, pendant plusieurs jours, et vous serez surprise.

Bon, je vous entends jusqu’ici me dire : « Ben là, attends une minute! »

Bien certainement qu’on peut parler avec nos conjoints et discuter, c’est simplement une mise en situation. Un bon mari chrétien va écouter son épouse et considérer son opinion et tout ce qu’elle fait. Mais, il se peut aussi que malgré cela, il demande ou il insiste pour que la chose soit faite. Qu’est-ce qu’on fait?   Vous lirez mon livre… hé hé, car là c’est un autre sujet, celui de la soumission.

Revenons à ma phrase : beaucoup de femmes croient que l’autosuffisance égale le pouvoir! Tristement, ceci est un des plus grands mensonges parmi les femmes chrétiennes aussi…

Voici la définition du mot autosuffisance :

–       capacité de subvenir à ses besoins sans intervention extérieure ;

–       synonymes : indépendant, libre, individualiste.

Maintenant, suite à la lecture de ce blogue et de cette définition devant vos yeux,

est-ce que votre vision sur cette phrase reste toujours la même?

Comme femme de Dieu, nous savons que la Bible nous dit clairement que nous devons dépendre de Dieu, de lui seul, pour tous nos besoins (le salut par grâce et sa mort expiatoire sur la croix).   Pourtant dans notre culture, nous avons adhéré au mensonge de croire en nous-mêmes pour bien des choses et malheureusement, l’autosuffisance en fait partie. Et, je suis persuadée que le mouvement féministe a une grande influence sur le fait de croire que nous avons besoin de nous protéger de l’homme. Et une façon d’atteindre cet objectif est de subvenir à ces propres besoins. Je suis une femme forte, je suis capable et j’ai tout pouvoir en moi pour y arriver ! Ce mensonge est en majeure partie, la source de nos problèmes !  D’où nous vient l’idée que nous avons besoin de personnes ?

L’autosuffisance n’égale pas le pouvoir, loin de là. Je dirais plutôt qu’elle démontre de l’autosatisfaction qui tend vers l’idolâtrie de soi, ce qui en résumé, est un péché contre Dieu. C’est comme dire à Dieu : « Je suis capable sans toi, sans l’ordre hiérarchique que tu as établi avec un but précis ; soit l’aide de mon mari, de l’église, de mes frères et sœurs, de mes amies ou bien d’autres gens ».

Dans de telles situations, avant même de commencer à blâmer nos maris, nos amies, ou autres, nous oublions qu’à la base, la source de tout cela, c’est le péché. En fait, lorsqu’on y réfléchit bien et qu’on étudie la Bible, elle nous dit clairement que la chute a été apportée dans le monde par la femme.  Donc, la conclusion, la malédiction sur nous, vient de nous-mêmes. Hum… intéressant, vue de cette façon ! Parce que lorsqu’une femme vit sa vie selon les exigences de la Parole de Dieu, elle est vraiment libre de cet esclavage et de cette malédiction contre elle-même.  Il faut donc arriver à adopter cette vision biblique centrée sur Christ. C’est essentiel à notre survie. Oui, c’est l’essentiel, si nous voulons vraiment être des femmes de Dieu, libre de l’effet du féministe dans nos vies.

En fin du compte, l’influence en est à un tel point que nous avons cru que nous étions obligées de nous rendre autosuffisante, pour nous protéger de l’homme parce qu’il est, en quelque sorte, le responsable de nos maux par tellement d’abus. Ce qui est vrai en partie, car l’homme a abusé de son pouvoir.  Bref, si on s’arrête pour y réfléchir, cette pensée est très loin de ce que nous enseignent les Écritures. Ne serait-ce pas plutôt à cause du péché ?

Enfin, si au départ notre diagnostic est mauvais, c’est certain que notre traitement de la cause sera mauvais aussi. Voilà l’importance de bien analyser notre vision sur la situation de « l’autosuffisance ». Nous avons fait, surtout dans notre troisième vague du féministe, des hommes vraiment « mauvais » et pour cette raison les femmes d’aujourd’hui semblent vouloir de plus en plus être autosuffisantes et elles en sont fières. Et on en retrouve malheureusement parmi les femmes chrétiennes. En faisant cela, elles s’éloignent de plus en plus de ce que les Écritures enseignent.

Pour moi, lorsque j’ai accepté que OUI le féministe m’ait affectée et m’affecte encore, c’est là que Dieu a pu commencer à faire une œuvre extraordinaire dans ma vie. Mais avant cela, je n’avais que de la rébellion dans mon cœur chaque fois qu’on m’en parlait.

Pourquoi ?  Parce que personne n’en parle.

Voilà pourquoi j’ai décidé de vous en parler. Je pense que c’est plus que temps qu’on discute de vraies affaires. Peut-être, que je vous aurai offensé, mais c’est normal. Lorsqu’on discute de choses inhabituelles, cela dérange nos croyances et nos fondements. Ce qui est prioritaire, c’est de s’assurer que c’est toujours fondamentalement biblique et non pas basé sur ce qu’on pense ou ce que la société dit, car l’on s’éloigne de la vérité.

Ce qui est fou, c’est que le monde dit aux femmes qu’elles atteindront l’égalité et la liberté si elles se battent pour leurs droits. Par contre, nous savons que la Bible dit tout à fait le contraire, que c’est seulement lorsqu’on renonce à la liberté qu’on trouve la vraie égalité dans ce monde pécheur.

Quelles phrases allez-vous croire ?  Si on est honnête, à certains moments, on se promène d’une à l’autre par manque de convictions et de connaissances de la Parole de Dieu. Voilà l’importance de connaitre les Écritures et d’avoir une fondation solide de ce qu’elle dit pour nous, en tant que femme, et de toute l’influence autour de nous.

Bon, je m’arrête ici ! Je reviendrai une autre fois, car ce sujet me passionne. J’espère que je vous ai donné le désir de sonder vos cœurs devant notre Dieu, d’examiner vos réactions, à savoir, si comme moi, vous avez un petit côté féministe qui sommeille en vous…

Votre sœur en Jésus Christ,

Ann L Beaulieu


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Changements majeurs !

Depuis quelque temps, j’ai l’impression d’être devant une GROSSE question existentielle tellement il m’est difficile de faire un choix. Pourtant, ce n’est pas si compliqué que cela, il s’agit tout simplement de faire le choix, comme dirait mon cher fils! Je dois faire travailler mon cerveau du côté gauche plus fort… mais hélas, j’ai de la difficulté, je l’avoue.

Mais par la grâce de Dieu, après maintes réflexions sur les points forts et les points faibles et en analysant chaque aspect, j’en suis arrivée à une conclusion.

Selon les buts et les objectifs que j’ai mis devant Dieu, il est plus constructif et plus sage de ma part d’agir ainsi. Donc, encore une fois, je dois faire des changements majeurs pour le blogue. Hé oui! Je vais devoir changer ma façon de gérer beaucoup des choses, et cela pas seulement pour le blogue.

Je vous ai fait part, il y a quelques semaines, de mon intention d’écrire un troisième livre, bien, j’étais plus que sérieuse. Ainsi, j’ai déjà commencé à me procurer des livres pour faire de la lecture sur mon sujet, qui est déjà choisi soit dit en passant. Et j’ai accumulé au-delà de « 50 livres » qui m’attendent pour être lus et je n’ai pas fini! Sans compter l’étude de certains textes bibliques… ouf! Tout cela pour dire que le temps qui m’est alloué devient de plus en plus précieux et se doit d’être très bien investi.

De là vient mon dilemme pour le blogue. Autant j’aime écrire pour mon blogue, je me dois d’être en mesure d’évaluer où je veux mettre ma priorité. Comme j’aime écrire des livres et qu’il va sans dire, cela demande d’énormes heures d’investissement de lecture, de recherches et de temps consacrés devant un ordinateur en solitaire, je dois forcément faire un choix.

Pour vous qui lisez ces petits blogues dans environ deux, trois minutes, cela ne semble pas grandes choses. Mais pour moi, c’est au moins une heure de temps d’écriture, et parfois plus de 45 minutes d’études. Alors, à trois fois par semaine lorsque je calcule mon temps, il m’apparait clair que je ne peux plus investir ce temps malgré mon désir pour l’écriture.

Par contre, je vais sporadiquement vous surprendre et écrire sur les sujets en étude pour mon troisième livre ou sur le déroulement de mon livre pour vous tenir au courant. Ainsi, je n’aurai pas à étudier sur des sujets supplémentaires. Le tout sera plus facile et beaucoup plus léger pour moi de cette façon.

C’est dans ces moments-là que j’apprécie mon petit côté sanguin qui s’adapte facilement aux changements et qui peut se tourner sur un dix sous comme on dit!

« Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux. »

Ecclésiaste 3 :1

Maintenant, c’est le temps de passer à autre chose, non pas que je laisse celui-ci ou que je l’abandonne, mais plutôt que je m’ajuste encore une fois pour être en mesure de mieux servir mon Dieu dans le domaine qu’Il m’appelle à le glorifier avec le talent qu’Il m’a donné.

Loin de moi, l’idée de savoir le chemin que Dieu me préparait lorsque j’ai entrepris ce blogue en septembre 2011. Ce blogue, en fait, a servi à me démontrer davantage à quel point j’aime écrire.

Alors les prochains blogues seront possiblement plus longs, mais bien plus espacés dans le temps.  Vous pouvez bien sûr en profiter pour venir relire les plus anciens.  Et il y aura aussi des surprises… à suivre!

Au plaisir,

Ann L Beaulieu

La Prière comme ressource du combattant

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Ce matin, je désire partager avec vous ce que le Seigneur m’enseigne dans ma vie de prière et cela davantage depuis les dernières années. Ce qui m’a particulièrement touchée ces derniers temps dans ma discipline de la prière c’est de voir ces moments si précieux comme un temps tout à fait spécial ou je me ressource en Dieu pour être en mesure de me tenir debout et ferme (solidement) lorsque je me retrouve dans le combat.

Lisons Éphésiens 6 : 10-18.

«Au reste, fortifiez-vous dans le Seigneur,

et par sa force toute-puissante. 

Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu,

afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable.

Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang,

mais contre les dominations, contre les autorités,

contre les esprits méchants dans les lieux célestes.

C’est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu,

afin de pouvoir résister dans le mauvais jour,

et tenir ferme après avoir tout surmonté.

Tenez donc ferme : ayez à vos reins la vérité pour ceinture;

revêtez la cuirasse de la justice;

mettez pour chaussures à vos pieds le zèle

que donne l’Évangile de paix;

prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi,

avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin;

prenez aussi le casque du salut, et l’épée de l’Esprit,

qui est la parole de Dieu.»

Dans Éphésiens 6, on peut lire que l’armure est comparée à celui du soldat romain. Une des plaintes communes chez les soldats était que l’armure était très pesante. Sans un exercice et une discipline adéquate, l’armure devenait très lourde et le soldat l’enlevait et la mettait de côté. Ainsi, il n’était plus prêt pour le combat. Il se retrouvait alors sans protection contre l’attaque de l’ennemie!

Notre armure spirituelle remplit la même fonction que celle du soldat romain c’est à dire, de nous protéger. Nous sommes appelés à marcher avec Dieu chaque jour alors, nous devons donc nous discipliner dans notre vie de prière et nous revêtir des armes que Paul nous parle ici pour être prêt à mener le combat journalier.

Un manque d’exercice et de discipline de la prière nous met en position de vulnérabilité devant l’ennemi. L’armure physique protège le corps du soldat de l’attaque de l’ennemi et lui donne confiance, car il se sait protéger, jusqu’à un certain point, pour le combat. Donc, il va au combat avec assurance.  De la même façon, si nous avons revêtu les armes de notre verset cité plus haut, nous aussi, nous aurons une certaine assurance d’être protégés lors de nos combats spirituels. Ainsi donc, soyons vigilants et veillons à nous revêtir de notre armure dans la prière comme de bons soldats. Portons toujours notre armure pour être prêt en tout temps pour le combat. Nous deviendrons de meilleurs combattants prêts et équipés pour nos batailles par l’Esprit qui nous aide à bien utiliser cette armure.  Garder en tête, que les soldats romains devaient toujours être prêts pour servir leur commandant. Paul fait mention de cela dans 2 Timothée 2 :4.

Nous avons un très bel exemple biblique dans Néhémie (4 :15-18).  On lit que l’arme de Néhémie a été de continuer à bâtir la muraille en même temps qu’ils gardaient une arme dans l’autre main pour être prêts, physiquement, pour le combat si l’ennemi les attaquait. Ils continuaient à faire ce qu’ils devaient faire sans abandonner leurs armes!

Nous pouvons apprendre de leur exemple ici pour nos propres vies. Apprenons à vivre dans une communion de prière tout en portant notre armure et soyons prêts en tout temps pour le combat. Bien sûr, notre combat n’est pas forcément un combat du genre à Néhémie, mais plutôt bien des fois spirituelles. La prière se doit d’être notre ressourcement, notre arme!  Car après de tels moments, nous serons prêts, par la grâce de notre Dieu et son Esprit, à nous revêtir de ces armes et ainsi passer à travers nos combats journaliers de différentes intensités.

Ann L Beaulieu