Centré sur Dieu!

Ann L Beaulieu, Blogueuse, auteure et conférencière. Déterminée, expressive, colorée et persévérante dans la foi à cause de Dieu!

Journée Recette!

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Une chose que j’aime vraiment cuisiner et si je peux me permettre de dire, je réussis très bien, c’est les muffins ! Pourtant, bien des femmes à qui j’ai dit cela m’ont dit qu’elles les manquent souvent. Soit trop dur, trop cuit, trop sec, bref elles ont de la difficulté. Ce qui donne pour résultat, qu’elles n’en font plus. Triste, parce que selon moi c’est une des choses les plus simples, rapides, et faciles à faire. On peut les servir au petit déjeuner, en gâteaux, comme collation, avec un bon café à la pause ou bien juste pour se faire plaisir tout simplement. Maintenant, on peut en faire des mini, moyens ou jumbos. Il n’y a pas de limites à l’imagination et à la variété avec ces petits muffins si on se laisse aller.

Donc, je suggère à celles qui ont eu de la difficulté de braver le défi et d’essayer cette petite recette toute simple et délicieuse que je vous ai fabriquée. Elle est d’un pur régal, un muffin ne sera peut-être pas suffisant pour vous satisfaire !

Sachez qu’à la base presque toutes les recettes de muffins sont pareilles, sauf quelques ingrédients pour leur donner une saveur différente. Mais en général, on retrouve :   farine, sucre, gras, œuf, sel, poudre à pâte, bicarbonate de soude et un liquide quelconque comme ingrédient de base. Bien sûr, pour s’assurer de bien réussir nos muffins, il y a quelques règles de base à suivre. En voici quelques-unes que j’ai pensé partager avec vous et particulièrement pour celles qui ont de la difficulté.

Règles de base

  • Attention ! Il ne faut PAS TROP MÉLANGER la pâte,
  • Remplir les moules au ¾ seulement,
  • Si vous utilisez des fruits surgelés, ne pas les décongeler,
  • Une fois que la pâte est prête,

enfournez-la immédiatement, ne la laisser pas se reposer.

  • Il est déconseillé de préparer la pâte à l’avance
  • La température idéale pour les cuire est de 350 F
  • Ne PAS OUVRIR le four avant la fin de la cuisson.

Le temps de cuisson (approximativement, selon la température du four)

  • des muffins géants de 25 à 30 minutes,
  • des muffins moyens de 20 à 25 minutes,
  • les muffins miniatures de 15 à 20 minutes.

* Placer les moules au centre du four pour une répartition uniforme de la chaleur. Bonne chance et n’oubliez pas, on apprend en pratiquant !

Muffins aux bleuets avec garniture croquante !  

Garniture croquante :

2 c. à table de farine de blé à pâtisserie bio.
2 c. à table de sucre
1 c. à table de zeste de citron
1 c. à table de margarine non hydrogénée
 
Muffins :
 
2 tasses de farine de blé à pâtisserie bio.
2 c. à thé de poudre à pâte
¾ c. à thé de bicarbonate de soude
¼ c. à thé de sel
1 tasse de sucre
1 œuf
1 tasse de compote de pommes sans sucre
3 c. à table de margarine non hydrogénée
1 c. à table de zeste de citron
170 grammes de bleuets frais
 
  • Préchauffer le four à 375F.
  • Vaporiser légèrement 12 moules à muffin ou utiliser des papiers à moules pour muffins.

Pour la garniture 

  • Mélanger la farine avec le sucre et le zeste.
  • Ajouter la margarine avec une fourchette (ou vos doigts) jusqu’à ce que ce soit en grumeaux. Mettre de côté.

Pour le muffin 

  • Mettre les 4 premiers ingrédients ensemble dans un bol et bien mélanger, ensuite mettre le bol de coté.
  • Dans un malaxeur ou un bol, mélanger ensemble le sucre, l’œuf, la compote, la margarine et le zeste jusqu’à obtenir une belle texture bien brassée.
  • Ensuite, on doit continuer à la main, c’est très important ou si on utilise le malaxeur, faire très attention de ne pas trop brasser. Ajouter tranquillement la portion de farine en brassant doucement.
  • Lorsque tout est bien brasser, à la toute fin, on ajoute nos bleuets et on brasse délicatement pour ne pas briser nos bleuets !

Répartir le mélange également dans vos moules à muffin, ensuite prendre la garniture pour la saupoudrer également sur le dessus des muffins.

Cuisson

  • Cuire au milieu de votre four pendant 25 minutes.
  • Laisser reposer 10 minutes avant de goûter, question de laisser refroidir les bleuets pour qu’ils coulent moins et prennent leur forme ! Hé, hé !

Dégustez, ils sont succulents, et surtout profitez-en ils se congèlent bien ces petits muffins.

Une création d’Ann L. Beaulieu


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Consolation Divine

Parfois, il y a certaines situations qui passent dans nos vies et qui sont plus difficiles que d’autres à gérer parce que nous ne pouvons pas changer les gens avec qui nous devons vivre ces situations. Mais, nous pouvons choisir la manière dont nous allons vivre la tempête qui s’annonce devant nous. Je sais pertinemment que c’est facile à dire, mais c’est toute autre chose à vivre. Tout de même, je veux vous dire que depuis plusieurs mois je vis des situations bien difficiles à plusieurs niveaux, et malgré toutes les souffrances que cela m’apporte, je veux tout de même louer Dieu.

Ah ben oui, vous avez peut-être le goût de me dire :  « C’est facile pour toi de parler, mais tu ne vis pas ce que je vis ? »

Peut-être, les souffrances ne se comparent pas, vous avez raison. Mais, dans la dernière année, j’ai bien compris que les promesses de Dieu sont vraies.  Dieu vient toujours à notre secours. D’autant plus qu’il nous enseigne de grandes choses à travers nos difficultés, si nous fixons nos regards sur Lui. Je le reconnais, ce n’est pas chose facile, ni naturelle de marcher par la foi, pour l’avoir vécu dans le passé et encore ces temps-ci.

Encore dernièrement je vivais des moments difficiles. Lorsqu’on est chrétienne, l’amour que nous avons pour Dieu et nos proches nous pousse à vouloir faire le bien.  Mais ce n’est pas facile de mettre nos limites et de contrôler nos émotions. Parfois, nous sommes jugés ou incompris à cause de nos paroles mal interprétées ! Mais malgré tout, j’ai la paix, car je sais que Dieu me juge selon mes intentions, Il connaît mon cœur.  Et c’est là l’essentiel, car c’est à Lui que je suis redevable en premier et non aux hommes.

Ma situation n’était pas tragique, mais très délicate. Je l’ai présentée à mon papa du ciel, notre Dieu. Je lui ai demandé de venir à mon aide et de faire une œuvre d’intervention divine dans le cœur d’une personne non chrétienne.  Après trois jours de prière, Dieu a répondu ! Vous imaginez la joie que j’avais de voir comment mon Dieu avait pris la peine de pencher son oreille vers moi et d’honorer ma prière. Louer soit l’Éternel, le Dieu tout puissant ! Cela me touche profondément qu’un Dieu si grand prenne le temps et même qu’il désire faire cela pour moi, WOW, c’est fou, c’est génial !

Je peux vous dire que cela aide à augmenter ma foi.  Quand Dieu me fait grâce, c’est comme s’il me donnait des petits moments de tendresse juste pour moi, et j’en ai toujours besoin. Mais ce qui est triste dans tout cela, c’est que souvent je l’oublie… mais PAS DIEU. Lui il est toujours prêt à écouter et prendre soin de ses enfants. N’oublions pas que dans la tempête nous ne sommes jamais seuls, Dieu est toujours avec nous. IL prend bien soin de nous guider pour nous faire grandir, nous amener à la stature parfaite de Jésus Christ, pour sa gloire. La souffrance est un des moyens pour y arriver malheureusement.

Que je puisse arriver un jour, à pleurer pour le bon motif parce que Dieu est en train de faire une œuvre dans ma vie que ce soit par la souffrance ou d’une autre façon. Ouf… j’avoue que je suis loin de là ! Mais je le désire…

Ann L. Beaulieu

« Béni soit Dieu, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console de toute consolation, qui nous console dans toutes nos afflictions, afin que par la consolation dont nous sommes l’objet de la part de Dieu, nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans l’affliction ! » 

2 Corinthiens 1 : 3-4


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La Détresse…

« De ma voix je crie à l’Éternel,

De ma voix j’implore l’Éternel.

Je répands ma plainte devant lui,

Je lui raconte ma détresse.

Quand mon esprit est abattu au-dedans de moi,

Toi, tu connais mon sentier.

Sur la route où je marche, Ils m’ont tendu un piège.

Jette les yeux à droite, et regarde ! Personne ne me reconnaît,

Tout refuge est perdu pour moi, Nul ne prend souci de mon âme.

Éternel ! C’est à toi que je crie. Je dis : Tu es mon refuge,

Mon partage sur la terre des vivants.

Sois attentif à mes cris ! Car je suis bien malheureux.

Délivre-moi de ceux qui me poursuivent !

Car ils sont plus forts que moi.

Tire mon âme de sa prison, Afin que je célèbre ton nom ! 

Les justes viendront m’entourer, Quand tu m’auras fait du bien. »

Psaumes 142 : 2-8 

Qui d’entre nous n’a pas vécu des moments de détresse dans sa vie ? Moi, j’en ai vécu, et je peux vous dire que mon premier réflexe malheureusement n’a pas toujours été comme celui de David, l’auteur de ce psaume. Non, je n’ai pas toujours été premièrement dans la présence de notre Dieu, j’ai plutôt cherché refuge dans des personnes ou des choses.

Lorsque j’ai lu ce psaume, j’ai été frappée de voir comment David répandait son cœur à nu devant Dieu sans aucune restriction, et en plus il est allé à Lui en premier. Il n’a pas cherché d’amis, de substitut, ou autre façon de se consoler dans sa détresse.  Non, il a tourné tout de suite son regard vers son Dieu.  David savait dans le plus bas de sa détresse que sa consolation pouvait venir que de Dieu lui-même.  Mais malgré cela, il s’est permis de répandre son cœur et toutes ses plaintes devant Dieu. Et Dieu l’a entendu et il l’a accueilli. David finit même son psaume sur une note de reconnaissance.

Ceci m’enseigne vraiment que dans ma propre détresse j’ai quelque chose à apprendre dans la façon dont je dois la vivre. Peut-être même que je peux regarder ce psaume comme modèle à suivre pour prier lorsque je suis dans la détresse.

Posons-nous la question suivante :

  • Lorsque la détresse nous habite, à qui nous plaignons-nous :

aux autres, à nos proches, à qui veut bien l’entendre…

  • ou bien à Dieu ?

Je ne dis pas que nous ne devions pas avoir de bonnes amies ou des confidentes à qui l’on partage des choses.  Je dis que notre premier réflexe devrait être d’aller tout naturellement à Dieu, Celui que nous aimons de tout notre cœur.

C’est très difficile lorsque nous sommes dans la détresse de garder nos yeux fixés sur Dieu et sa souveraineté, du moins pour moi, mais c’est ce que David a fait dans ce Psaume.  Il a gardé son regard sur Dieu et ses plaintes ont été déposées au pied de la croix.

Belle leçon 101 pour moi ici !

Que le réflexe de David puisse devenir notre réflexe à nous aussi.

Bonne journée mes sœurs,  Ann L Beaulieu